mardi, 06 mai 2008

Mardi 6 mai a bien été une journée clé dans la mobilisation lycéenne : une véritable régression du nombre de manifestant...

ET non, nous l'avions craint, ce n'est pas arrivé !

Non, les lycéens ne sont pas mobilisés : ils sont conscients qu'à la fin de l'année, il y a des examens et que finalement, les suppressions de poste, ça ne va pas détériorer leurs conditions de travail comme nous leur avons fait savoir via des distributions de tract.800979960.jpg

Le nombre de lycéens manifestants a encore baissé, c'est triste à dire pour les organisateurs de la manifestation qui n'ont pas hésité à mettre la vie des lycéens en péril en les encourageant à bloquer la gare d'Angoulême... Les organisateurs de la mobilisation ont compris ce qu'il leur restait à faire pour que le mouvement s'entretienne au cas où il y aurait un relâchement dans la mobilisation : radicaliser les manifestations et ne pas hésiter à employer des méthodes fortes (suicidaires ?)...

Mais une question nous trotte dans la tête : le Comité d'Action Locale est-il déclaré en préfecture ? Nous ne cherchons pas à faire les malins, mais seulement à savoir. Nous serons donc très reconnaissants à ses dirigeants de nous répondre en commentaire, non pas de façon violente, mais calmement et sereinement...

Quoiqu'il en soit, la mobilisation perd de son ampleur aussi bien à Angoulême (600 le 24, 400 le 29 et 300 le 6 mai) mais aussi partout ailleurs 408649214.jpgcomme à Strasbourg ou à Marseille où malheureusement pour les syndicats de gauche lycéenne les manifestations ont du être annulées...

Toutefois, lorsque l'on lit les pancartes brandies par les lycéens angoumoisins, on peut constater que ceux-ci ne veulent pas de réforme ! Qu'ils sont conservateurs, ces lycéens qui défilent dans les rues ! ^^ 

 

 

 

UNI-Lycée Angouême. 

jeudi, 24 avril 2008

L'UNI-Lycée Angoulême dans les médias !

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 1961620625.jpgJeudi 24 avril, alors que 600 lycéens, selon l'UNL, se sont promenés dans les rues d'Angoulême, l'UNI-Lycée Angoulême a pu faire entendre sa voix dans Charente Libre, le quotidien charentais à l'article intitulé "Angoulême rejoint le mouvement national" :

"Du côté des quelques lycéens syndiqués à l'UNI (Union nationale inter-universitaireLycée (note du blog), à droite), on regrette en revanche "que les syndicats de la gauche lycéenne manipulent les élèves pour qu'ils bloquent [les] lycées" et on "s'oppose à toute forme de perturbation des établissements secondaires"."

Nous avons également pu entendre faire notre voix au travers de la radio (RCF Accords 16, écouter). En effet, dans le journal local de 18h16, nous avons pu défendre la liberté d'étudier des lycéens par la voix de Boris Decan, porte-parole régional de l'UNI-Lycée. Nous avons aussi indiqué notre souhait de voir se réformer les lycées non plus de manière quantitative mais de manière qualitative.  Pour écouter le journal :
podcast
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Vendredi 25 avril, l'UNI-Lycée Angoulême a droit à quelques lignes dans le quotidien Sud-Ouest dans l'article "600 lycéens dans la rue" :

"Forts de la mobilisation, les lycéens ont d'ores et déjà prévu de se retrouver mardi prochain pour une nouvelle manifestation. Rendez-vous auquel ne participera vraisemblablement pas Boris Decan, en terminale au lycée Guez-de-Balzac et responsable du syndicat UNI-Lycée Angoulême. Contrairement à l'UNL, de sensibilité de gauche, ce dernier penche plutôt à droite et "s'oppose à toute perturbation des établissements secondaires".  "Les blocages sont à la fois dangereux pour la sécurité des élèves et catastrophique pour la préparation aux examens", appuie le lycéen. "Nous exigeons que chaque professeur garantisse le libre accès de leur établissement à leurs élèves afin de leur assurer une vraie liberté d'étudier."."

UNI-Lycée Angoulême.

Jeudi 24 avril : les lycéens défilent !

Suite à un appel de nombreux syndicats (mais la majorité sont enseignants), les lycéens sont invités à sécher les cours dès 10h et à descendre dans les rues d'Angoulême pour protester contre 11 200 suppressions de poste, dont 8500 concernent des postes d'enseignants, contre 160 suppressions de poste dans l'Académie de Poitiers, contre 0 suppressions de postes dans les lycées LISA, Charles A Coulomb et Guez de Balzac, contre 8 suppressions de poste au lycée Marguerite de Valois et contre la réforme du bac pro en 3 ans...

Cette manifestation, si elle est un succès, n'est que le résultat d'une véritable manipulation des élèves par les syndicats enseignants qui font croire avec la complicité des syndicats de la gauche lycéenne que, l'année prochaine, ils seront 40, voire 50 élèves par classe : absurde !

Aujourd'hui, il faut savoir que nous perdons des places dans les classements internationaux, et pourtant nous disposons d'un des meilleurs taux d'encadrement d'Europe (12.2 élèves par prof) et d'un des plus gros budgets de l'Education Nationale (59.56 milliards, premier poste de dépense de l'Etat !). Les syndicats nous jouent le refrain du toujours plus de moyen, mais ne nous y trompons pas, la réforme des lycées se doit d'être avant tout qualitative et non plus quantitative !

Par quoi va se traduire cette réforme qualitative des lycées aux yeux de l'UNI-Lycée ?

  • De meilleurs moyens technologiques et informatiques pour des cours d'une plus grande qualité.
  • Une rédéfinition du métier d'enseignant. En effet, enseigner, ce n'est pas un métier, mais une mission : celle d'instruire ceux qui ne désirent qu'une chose : apprendre. Cette redéfinition s'accompagnera de l'instauration d'un service minimum du savoir (SMS).

UNI-Lycée Angoulême.

jeudi, 03 avril 2008

Les réponses aux problèmes des lycéens doivent être qualitatives et non quantitatives

1709071000.jpgUne délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos pour évoquer avec lui les problèmes auxquels sont confrontés les lycéens : mauvaise orientation, absence de préparation aux méthodes de travail ayant cours dans l’enseignement supérieur, emploi du temps surchargé…. Les responsables de l’UNI Lycée ont ainsi rappelé au ministre le désir d’une majorité de lycéens de voir la qualité de leurs études au lycée améliorée, cela doit passer par des changements avant tout qualitatifs. L’UNI Lycée s’est faite le porte parole des lycéens qui désirent une amélioration de l’orientation au lycée, une meilleure préparation aux études supérieures pour lutter contre l’échec massif en premier cycle à l’université (plus d’un étudiant sur deux) et une remise à plat des emplois du temps.

Certains lycéens ont jusqu’à 45 heures de cours par semaine, sans compter le travail personnel à la maison. Comment peut-on être concentré et performant pendant de si longues périodes ? La surcharge de travail et d'heures de cours est souvent contre productive. Les compétences acquises sont inférieures à celles qu’un lycéen aurait pu obtenir avec un nombre d’heures de cours mois important, mais de meilleure qualité. L’exemple de nombreux pays étrangers qui ont de meilleurs résultats avec moins d’heures de cours ne fait que confirmer ce que chaque lycéen vit tous les jours.

C’est pourquoi, l’UNI-Lycée s’inquiète du décalage qui grandit chaque jour entre la réalité des problèmes que rencontrent les lycéens et la manière dont ceux-ci sont présentés par les syndicats lycéens de gauche (UNL et FIDL). Ces syndicats, marionnettes des syndicats d’enseignants se trompent de combat et trompent les lycéens. Les intérêts qu’ils défendent ne sont pas ceux des lycéens mais ceux des centrales syndicales enseignantes, le combat pour le nombre de postes et l’augmentation d’heures de cours, alors que les lycéens en ont déjà trop en est le parfait exemple. Il faut sortir des ritournelles quantitatives pour enfin s’attaquer à la qualité des conditions d’études au lycée.
P.-S.
Boulogne, le 3 avril 2008 UNI Lycée : 01 78 16 40 30

Une campagne fructueuse ou désastreuse ?

505174989.jpgCe fut à Angoulême une campagne intéressante auprès des étudiants de l'IUT et du campus. Des tickets distribués, des autocollants collés partout et enfin des tracts distribués. Des étudiants intéressés par les tickets restauration étudiante, voire même amusés.

MAIS : 

L'Unef s'est levée trop tard, est arrivée le jour J (mercredi 2 avril). Est-ce là une campagne de terrain ? L'Unef, la grande Unef, est arrivé, a sorti son allocation d'autonomie, dont on a aucun chiffre (combien d'€ par mois ?).

L'UNI espère gagner un ou deux sièges lors de ces élections, tout en sachant que nous n'avions que 2 sièges entre 2006 et 2008 occupés par Anne de Varax et Bouarima Sidibe contre 2 à l'Unef et 3 à Bouge ton CROUS.

Trop d'autocollants et trop de tickets : étudiants, si vous en voulez, contactez-nous : uni.angouleme@gmail.com 

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lundi, 17 mars 2008

Le 18 mars, exigeons un service minimum du savoir contre les grèves dans l'enseignement !

537362071.jpgCela fait la troisième fois en 5 mois (20 novembre, 24 janvier et 18 mars) que nos enseignants sont appelés à faire grève. Or, nous les entendons souvent dire : "nous sommes en retard sur le programme..." Nous, lycéens, nous révoltons contre cette situation qu'il faut dès à présent maîtriser. Certes, les enseignants peuvent faire grève, mais cela ne doit en aucun cas mettre en péril notre avenir. En effet, 2/3 d'entre nous (premières et terminales) doivent passer à la fin de l'année des épreuves du bac.

Pour y mettre fin, l'UNI-Lycée (droite lycéenne) propose que soit expérimenté le service minimum du savoir (SMS) dans nos lycées. A l'image de ce qui  existe dans les transports et de ce qui vient d'être expérimenté dans les écoles maternelles et primaires le 24 janvier (service minimum d'accueil : SMA), le SMS permettra de ne pas prendre891061691.2.jpg de retard dans les programmes scolaires. Ceci évitera non seulement l'inquiétude des lycéens face à un programme "non bouclé", mais aussi le stress de nos enseignants qui cherchent après chaque grève à rattrapper les heures perdues...

Ainsi, le SMS se traduira de la façon suivante : l'enseignant donnera des polycopiés aux délégués de classe sous l'oeil du proviseur ou du proviseur adjoint et ce 48h avant la grève. Ces polycopiés, travaillés par les élèves, qui poseront au cours suivant des questions relatives à ces polycopiés, permettront d'éviter toute prise de retard dans les programmes scolaires.

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mercredi, 12 mars 2008

Présentation générale de l'UNI

L'Union Nationale Inter-universitaire / Inter-Lycée (UNI / UNI-Lycée) est un mouvement de droite rassemblant, comme son nom l'indique, des étudiants et des lycéens mais aussi des enseignants et des personnes engagées dans la vie active. Créée en 1969 sur demande du Général de Gaulle,  l'UNI est très proche de l'UMP pour avoir soutenu ses candidats lors des campagnes électorales : étudiants avec Chirac en 2002, étudiants avec Sarkozy en 2007.

Grâce à cet engagement politique, l'UNI a pu se fixer des valeurs, des propositions, des priorités au service des étudiants et des lycéens :

  • Dans l'enseignement supérieur, l'UNI se positionne pour un rapprochement entre les universités et les entreprises (l'UNI est à l'origine des comités Universités-Entreprises), pour des filières professionnalisantes, pour l'autonomie des universités, etc. (voir plus sur www.uni.asso.fr).

  •    Dans l'enseignement secondaire, l'UNI-Lycée est pour la suppression de la carte scolaire, pour l'extension du service minimum à l'éducation nationale, contre la violence, les rackets et la drogue, etc. (voir plus sur bloglycee.uni.asso.fr ).

  •     Mais l'UNI s'oppose également au laxisme des soixante-huitards, au communautarisme, au corporatisme et au conservatisme des syndicats de gauche ( FIDL, UNL, UNEF, CGT, CFDT, etc.) qui bloquent tout et empêchent toutes les réformes proposées par les gouvernements.

 

C'est au nom de cela que l'UNI va se créer à Angoulême.

REJOINDRE L'UNI, MAINTENANT.