samedi, 14 juin 2008

Compte-rendu n°3 des actions de l'UNI Angoulême

Au mois de janvier, une grève a eu lieu. A cela, l'UNI-Lycée Angoulême a répliqué par un collage d'affiches Stop La Grève et Lycéen de droite, rejoins l'UNI (voir album "Collages" en avant-dernière photo). Ces affiches sont restées assez longtemps, preuve que de nombreux lycéens n'appréciaient guère que la grève des enseignants leur fasse prendre du retard dans les programmes.

Fin mars-début avril, l'UNI Angoulême est allée à la rencontre des étudiants de l'IUT et du CUC afin de leur détailler les propositions de l'UNI pour le CROUS. Accueil chaleureux des étudiants qui ont beaucoup aimé les Tickets Restauration Etudiante. Voir album "UNI CROUS 2008".

Au cours du mois de mai, alors que des centaines de lycéens se sont faits le plaisir de descendre dans la rue, l'UNI-Lycée Angoulême s'est rendue sur le terrain : ses membres ont collé près d'une vingtaine d'affiches (voir album "Collages") et distribué 800 tracts : 250 devant Guez de Balzac, 180 devant St Paul, 220 devant Ste Marthe de Chavagnes et 150 devant le LISA.

UNI Angoulême.                   UNI-Lycée Angoulême.

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jeudi, 12 juin 2008

L’UNI-Lycée Angoulême présente sa réflexion sur de possibles stages pour les élèves de seconde Générale et Technologique

uni-lycée.jpgAlors que des centaines de lycéens défilaient dans les rues de leur ville, les membres de la section UNI-Lycée Angoulême ont réfléchi à la possibilité de prévoir des stages pour les lycéens des filières générales et technologiques.

Les membres de la section d’Angoulême ont mené une réflexion sur une proposition de l’UNI-Lycée pour la réforme du lycée, ici les stages au lycée. Cette réflexion n’a pas été du tout corporatiste, puisque d’autres lycéens ont été invités à participer.

Ainsi, il a été proposé que ces stages seraient obligatoires et auraient lieu pendant le mois de juin en seconde. Pour prendre un exemple, cette année, ces stages auraient eu lieu du 2 au 26-28 juin. Concernant les stages, nous avons suggéré qu’il soit proposé deux formules :

  • Formule A : 4 semaines de stage en entreprise en France.
  • Formule B : 3 semaines de stage en entreprise à l’étranger (pays à choisir parmi les langues vivantes apprises par l’élève). Il y aura une sélection pour cette formule. Cette sélection se fera selon le niveau de langue qu’a l’élève.

Les stages en entreprise :

Si nous proposons des stages en entreprise, c’est que nous avons constaté que tout le monde n’a pas la chance au collège (il n’y a ici pas d’erreur, il s’agit bien de collège) de faire des stages en entreprise. Or, lorsque le lycéen souhaite intégrer une section de technicien supérieur (STS) ou un institut universitaire de technologie (IUT), il lui est demandé s’il dispose d’une expérience en entreprise.

D’autre part, ce stage en entreprise (ou en milieu professionnel) permettra d’influencer sur le choix d’orientation du lycéen. En effet, prenons l’exemple tout simple du lycéen désireux d’être journaliste. Il fera donc un stage dans une rédaction. Si l’expérience dans cette rédaction s’est avérée convaincante, alors le lycéen saura non seulement ce qui l’attendra en sortant d’une école de journalisme, mais il saura aussi si c’est bien le métier qu’il souhaite exercer.

Une évaluation de ces stages :

Les membres de l’UNI-Lycée Angoulême ont également pensé qu’il serait intéressant d’évaluer ces stages : coefficient 2 au bac.

Au second trimestre, le lycéen sera évalué sur son stage en entreprise. Au trimestre précédent, il aura bénéficié d’une heure par semaine encadrée par des profs pour rédiger son rapport de stage. A la fin du deuxième trimestre, il rendra ce rapport de stage qui sera noté, rappelons-le, coefficient 2 au bac (contrôle continu). L’élève ayant besoin d’une heure par semaine, nous estimons nécessaire que les TPE deviennent une option et non plus obligatoires.

 

L’UNI-Lycée Angoulême prend toutefois acte de l’expérimentation d’un dispositif de stages proposés pendant le mois d’août aux élèves de 200 lycées dans le cadre de la réussite du lycée.

UNI-Lycée Angoulême.

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Les syndicats enseignants continuent la lutte de façon inadmissible.

Alors que de nombreux lycéens se préparent à passer les épreuves d'un de leurs plus importants diplômes de leur vie, les syndicats enseignants, pour défendre leurs petits intérêts catégoriels ont décidé de continuer la lutte par tous les moyens.

Voici 2 articles relatant les actions déjà éxécutées ou prévues, rédigés par Pierre-Robert Marcheux et Tristan Maupoil, élu (UNI-Lycée) au CAVL d'Amiens :

UNI-Lycée.

lundi, 09 juin 2008

L’UNI-Lycée dénonce l’attitude de certains syndicats à la suite de la visite ministérielle dans un lycée.

François Fillon, Xavier Darcos et Rachida Dati étaient en visite dans un lycée du 14ème arrondissement de Paris.

Les parents d’élèves de la FCPE ainsi que certains lycéens-manifestants ont violemment accueilli les Ministres.

Le Premier Ministre, François Fillon et deux de ses Ministres étaient en visite au lycée Paul-Bert, dans le 14ème arrondissement de Paris pour présenter le nouveau plan gouvernemental de prévention contre l’usage des drogues.

Certains élèves et les parents d’élèves de la FCPE ont préféré s’opposer aux gendarmes mobiles plutôt que d’écouter les annonces du Gouvernement.

Parmi les actions des manifestants, des distributions de tracts "madame et messieurs les ministres vous n’êtes pas les bienvenus" et des slogans ridicules "C’est pas les immigrés, c’est pas les sans-papiers, c’est le gouvernement qu’il faut virer" L’un des élèves avait même une arme blanche en sa possession. Un gendarme a été sérieusement blessé à la main. Trois personnes ont été interpellées.

Ces incidents n’ont pas empêché le Premier Ministre, Rachida Dati (Garde des Sceaux) et Xavier Darcos (Ministre de l’Education nationale) de débattre avec des représentants plus raisonnables : élèves, parents et psychiatre.

A la suite de la rencontre, Xavier Darcos a commenté les incidents : « Venant de personnes qui ont organisé pendant trois mois une certaine confusion dans les établissements, c’est comique (...) Nous sommes en République, nous sommes dans un établissement public. Le Premier Ministre, la Garde des Sceaux et le Ministre de l’Education sont à leur place dans les établissements publics. Il n’y a aucune raison de trouver quelque chose de choquant ».

Alors que la délégation ministérielle était huée, François Fillon a ajouté : « La police est là pour faire régner l’ordre. Les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets ».

Pour sa part, la FCPE estime que la prévention de l’usage des drogues n’est pas un sujet assez sérieux : "On n’a pas le droit de déranger 900 élèves pour faire des annonces de politique spectacle". Les Ministres viennent pour écouter les élèves, les syndicats bloquent et manifestent sans rien proposer...

L’UNI-Lycée félicite les Ministres du Gouvernement de venir directement sur le terrain, pour constater d’eux même la vie des élèves et de proposer de vraies solutions face à un problème important : l’addiction des lycéens à la drogue. L’UNI-Lycée salue le courage des Ministres de faire leur travail consciencieusement malgré une opposition politicienne de la gauche syndicale.

Les syndicats lycéens en manque d’imagination pour poursuivre la lutte

L’UNL vient de rédiger un communiquer de presse dans lequel elle annonçait fièrement sa position de signataire d’un manifeste se plaignant de "la répression administrative et désormais judiciaire".

L’UNI-Lycée doit-elle rappeler que des dégradations ont été commises lors des dernières manifestations ?

Exemple assez stupéfiant : un lycée dont le portail a été défoncé avec une voiture bélier... volée ! La liste n’est pas exhaustive... Mais les syndicats lycéens et professionnels n’hésitent pas à défendre ces délinquants, parce que soit ils sont passés en conseil de discipline pour avoir abîmé des chaises et des tables, bref du matériel à but plus éducatif que protestataire, soit ils vont passer devant le tribunal pour avoir agressé des CRS ou des personnes civiles... comme les lycéens anti-blocus et/ou pro-réforme...

Voilà les actes qu’ont commis les personnes que soutiennent les syndicats dans ce manifeste dont l’UNL a la fierté d’annoncer aux citoyens français qu’elle en est l’une des organisations signataires. Ce manifeste est établi... au nom du respect du droit d’expression ! L’UNI-Lycée considère la chose un peu osée... En effet, est-ce ne pas respecter la liberté d’expression que de condamner quelqu’un qui dégrade les bâtiments et le matériel du service public d’éducation... ? Décidément, difficile de faire la part des choses pour les syndicats de gauche lycéenne et enseignante, mais pas pour l’UNI-Lycée, qui, elle, est en droit de se demander si la liberté d’expression et surtout celle d’étudier ont bien été respectées.

Dans les Assemblées Générales, difficile parfois de s’exprimer sans se voir injurier par des lycéens issus de l’extrême-gauche lycéenne. Devant des lycées bloqués, difficile d’accéder aux cours sans confrontation avec des bloqueurs parfois n’ayant pas vraiment des têtes de lycéens... Autant d’exemples plus légitimes que ceux que nous listeraient les organisations signataires du manifeste intitulé "Expression du monde éducatif contre la répression des lycéens mobilisés".

L’UNI-Lycée invite les organisations signataires à plus de modération face à de telles initiatives peu exemplaires.

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