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jeudi, 24 avril 2008
L'UNI-Lycée Angoulême dans les médias !
Jeudi 24 avril, alors que 600 lycéens, selon l'UNL, se sont promenés dans les rues d'Angoulême, l'UNI-Lycée Angoulême a pu faire entendre sa voix dans Charente Libre, le quotidien charentais à l'article intitulé "Angoulême rejoint le mouvement national" :
"Du côté des quelques lycéens syndiqués à l'UNI (Union nationale inter-universitaireLycée (note du blog), à droite), on regrette en revanche "que les syndicats de la gauche lycéenne manipulent les élèves pour qu'ils bloquent [les] lycées" et on "s'oppose à toute forme de perturbation des établissements secondaires"."
Nous avons également pu entendre faire notre voix au travers de la radio (RCF Accords 16, écouter). En effet, dans le journal local de 18h16, nous avons pu défendre la liberté d'étudier des lycéens par la voix de Boris Decan, porte-parole régional de l'UNI-Lycée. Nous avons aussi indiqué notre souhait de voir se réformer les lycées non plus de manière quantitative mais de manière qualitative. Pour écouter le journal :


Vendredi 25 avril, l'UNI-Lycée Angoulême a droit à quelques lignes dans le quotidien Sud-Ouest dans l'article "600 lycéens dans la rue" :
"Forts de la mobilisation, les lycéens ont d'ores et déjà prévu de se retrouver mardi prochain pour une nouvelle manifestation. Rendez-vous auquel ne participera vraisemblablement pas Boris Decan, en terminale au lycée Guez-de-Balzac et responsable du syndicat UNI-Lycée Angoulême. Contrairement à l'UNL, de sensibilité de gauche, ce dernier penche plutôt à droite et "s'oppose à toute perturbation des établissements secondaires". "Les blocages sont à la fois dangereux pour la sécurité des élèves et catastrophique pour la préparation aux examens", appuie le lycéen. "Nous exigeons que chaque professeur garantisse le libre accès de leur établissement à leurs élèves afin de leur assurer une vraie liberté d'étudier."."
UNI-Lycée Angoulême.
19:14 Publié dans Vie de la section | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, angouleme, rcf, charente, libre
Jeudi 24 avril : les lycéens défilent !
Suite à un appel de nombreux syndicats (mais la majorité sont enseignants), les lycéens sont invités à sécher les cours dès 10h et à descendre dans les rues d'Angoulême pour protester contre 11 200 suppressions de poste, dont 8500 concernent des postes d'enseignants, contre 160 suppressions de poste dans l'Académie de Poitiers, contre 0 suppressions de postes dans les lycées LISA, Charles A Coulomb et Guez de Balzac, contre 8 suppressions de poste au lycée Marguerite de Valois et contre la réforme du bac pro en 3 ans...
Cette manifestation, si elle est un succès, n'est que le résultat d'une véritable manipulation des élèves par les syndicats enseignants qui font croire avec la complicité des syndicats de la gauche lycéenne que, l'année prochaine, ils seront 40, voire 50 élèves par classe : absurde !
Aujourd'hui, il faut savoir que nous perdons des places dans les classements internationaux, et pourtant nous disposons d'un des meilleurs taux d'encadrement d'Europe (12.2 élèves par prof) et d'un des plus gros budgets de l'Education Nationale (59.56 milliards, premier poste de dépense de l'Etat !). Les syndicats nous jouent le refrain du toujours plus de moyen, mais ne nous y trompons pas, la réforme des lycées se doit d'être avant tout qualitative et non plus quantitative !
Par quoi va se traduire cette réforme qualitative des lycées aux yeux de l'UNI-Lycée ?
- De meilleurs moyens technologiques et informatiques pour des cours d'une plus grande qualité.
- Une rédéfinition du métier d'enseignant. En effet, enseigner, ce n'est pas un métier, mais une mission : celle d'instruire ceux qui ne désirent qu'une chose : apprendre. Cette redéfinition s'accompagnera de l'instauration d'un service minimum du savoir (SMS).
UNI-Lycée Angoulême.
09:23 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, angoulême
lundi, 21 avril 2008
L'UNI-Lycée contre les blocages des lycées et pour la liberté d'étudier des lycéens !
Depuis plusieurs années, les manifestations lycéennes sont le théâtre de débordements et de blocages parfois violents. Ainsi, mardi 10 avril, des élèves du lycée Blaise Pascal à Brie Comte Robert ont, par exemple, tenté de forcer l’entrée de leur établissement en utilisant une voiture bélier volée.
Parce que les lycéens sont les premières victimes de ces « dérapages », nous exigeons que les proviseurs prennent leurs responsabilités et sanctionnent les auteurs de tels actes.
C’est possible, certains chefs d’établissement – trop peu nombreux – l’ont déjà fait. Comme par exemple, au lycée Voltaire (11eme arrondissement de Paris), où les forces de l’ordre ont déplacé les élèves bloquant leur lycée. Dans l’académie de Montpellier, des élèves ont été exclus de leur établissement pendant 8 jours pour violence lors de blocages de leur lycée.Enfin, deux autres lycéens, interpellés à la suite de jets de pierre, ont été condamnés en comparution immédiate à 70 heures de travail d’intérêt général.
Les lycéens ne doivent pas être les victimes des blocages
En outre, les blocages et les grèves répétées empêchent de préparer les examens dans de bonnes conditions (suppression de cours, annulation de bacs blancs) et perturbent les démarches d’orientation et d’inscription dans le supérieur des élèves de terminale. En effet, de nombreux établissements d’enseignement supérieur exigent une préinscription dès le mois d’avril et l’envoi du dossier scolaire, ce qui est souvent impossible dans les établissements bloqués.
• Parce que les lycées doivent demeurer un lieu d’études et non le théâtre d’affrontements politiciens,
• Parce que les lycéens sont les premières victimes des blocages de leur établissement
Signez et faites signer la pétition
Non aux blocages des lycées, oui à la liberté d’étudier. ==> CLIQUEZ ICI.
16:31 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 avril 2008
L’utilité du BAC Blanc réelle ou fictive ?
Depuis quelques mois, ici ou là des professeurs de gauche ont tenté de faire pression sur les élèves en annulant des épreuves de bacs blancs à des fins purement politiciennes. L’UNI-Lycée s’insurge contre la volonté de certains professeurs d’annuler les épreuves. Ceux-ci pénalisent durablement la préparation des élèves aux épreuves du Baccalauréat.Le retrait des bacs blanc systématique depuis plusieurs années par les professeurs dans de nombreux lycées nous interroge sur leurs fonctions mêmes, leurs utilités, leurs buts..Le bac blanc est un contrôle dans les conditions de l’examen que l’on réalise une ou plusieurs fois au cours de son année de terminale.
Il est censé mettre le lycéen dans les mêmes conditions que le baccalauréat afin que celui-ci appréhende mieux ses capacités en situation d’examen et puisse s’habituer à réger la contrainte du temps.
L’UNI-Lycée montre que ce « contrôle » est un atout incontestable pour l’obtention du baccalauréat. En effet, ce dernier permet au lycéen de se mettre dans la situation de l’examen ce qui lui permettra d’arriver le jour du bac avec beaucoup moins d’appréhension et beaucoup mieux préparé. De plus, même si le baccalauréat est un exercice qui demande un travail régulier tout au long de l’année, le bac blanc permet dans bien des cas d’amener le lycéen au travail et de multiplier ses chances pour le mois de juin. L’UNI-Lycée considère que le bac blanc est un atout pour les élèves, et souhaite souligner le fait qu’il ne doit absolument pas être supprimé à des fins politiques : confondre un simple exercice pour l’utiliser comme outil politique, n’est-ce pas une grande incohérence ?
Les professeurs du lycée Estienne d’ Orves à Nice se sont exprimés sur la question du retrait du bac blanc. Le « non » l’a emporté par une grande majorité. Par cet exemple, nous pouvons donc constater que certains professeurs en France ont conscience de l’importance de cette préparation pour les élèves préparant le BAC.
19:25 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 avril 2008
Les réponses aux problèmes des lycéens doivent être qualitatives et non quantitatives
Une délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos pour évoquer avec lui les problèmes auxquels sont confrontés les lycéens : mauvaise orientation, absence de préparation aux méthodes de travail ayant cours dans l’enseignement supérieur, emploi du temps surchargé…. Les responsables de l’UNI Lycée ont ainsi rappelé au ministre le désir d’une majorité de lycéens de voir la qualité de leurs études au lycée améliorée, cela doit passer par des changements avant tout qualitatifs. L’UNI Lycée s’est faite le porte parole des lycéens qui désirent une amélioration de l’orientation au lycée, une meilleure préparation aux études supérieures pour lutter contre l’échec massif en premier cycle à l’université (plus d’un étudiant sur deux) et une remise à plat des emplois du temps.
Certains lycéens ont jusqu’à 45 heures de cours par semaine, sans compter le travail personnel à la maison. Comment peut-on être concentré et performant pendant de si longues périodes ? La surcharge de travail et d'heures de cours est souvent contre productive. Les compétences acquises sont inférieures à celles qu’un lycéen aurait pu obtenir avec un nombre d’heures de cours mois important, mais de meilleure qualité. L’exemple de nombreux pays étrangers qui ont de meilleurs résultats avec moins d’heures de cours ne fait que confirmer ce que chaque lycéen vit tous les jours.
C’est pourquoi, l’UNI-Lycée s’inquiète du décalage qui grandit chaque jour entre la réalité des problèmes que rencontrent les lycéens et la manière dont ceux-ci sont présentés par les syndicats lycéens de gauche (UNL et FIDL). Ces syndicats, marionnettes des syndicats d’enseignants se trompent de combat et trompent les lycéens. Les intérêts qu’ils défendent ne sont pas ceux des lycéens mais ceux des centrales syndicales enseignantes, le combat pour le nombre de postes et l’augmentation d’heures de cours, alors que les lycéens en ont déjà trop en est le parfait exemple. Il faut sortir des ritournelles quantitatives pour enfin s’attaquer à la qualité des conditions d’études au lycée.
P.-S.
Boulogne, le 3 avril 2008 UNI Lycée : 01 78 16 40 30
16:48 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, xavier, darcos, unl, fidl
Une campagne fructueuse ou désastreuse ?
Ce fut à Angoulême une campagne intéressante auprès des étudiants de l'IUT et du campus. Des tickets distribués, des autocollants collés partout et enfin des tracts distribués. Des étudiants intéressés par les tickets restauration étudiante, voire même amusés.
MAIS :
L'Unef s'est levée trop tard, est arrivée le jour J (mercredi 2 avril). Est-ce là une campagne de terrain ? L'Unef, la grande Unef, est arrivé, a sorti son allocation d'autonomie, dont on a aucun chiffre (combien d'€ par mois ?).
L'UNI espère gagner un ou deux sièges lors de ces élections, tout en sachant que nous n'avions que 2 sièges entre 2006 et 2008 occupés par Anne de Varax et Bouarima Sidibe contre 2 à l'Unef et 3 à Bouge ton CROUS.
Trop d'autocollants et trop de tickets : étudiants, si vous en voulez, contactez-nous : uni.angouleme@gmail.com
12:25 Publié dans Elections lycéennes/universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, crous, 2008







