16.05.2008
Grève du 15 mai : des manifestations reparties à la hausse
Bien qu'au niveau national, certaines manifestations n'ont plus lieu comme à Chambéry, à Angoulême, la manifestation a été suivié par moins de 15% des lycéens angoumoisins.
A quoi est due cette hausse du nombre de manifestants suite à l'échec de la mobilisation du 6 mai ?
Bien entendu, la grève a permis de libérer les élèves et de leur permettre d'aller manifester... Mais, cette hausse est également due à une mobilisation des enseignants avec tractage à la carte. Des tracts dans lesquels on est choqué par le fait que la part dans le PIB de la Dépense intérieure d'Education baisse. Cependant, le budget de l'Education Nationale ne baisse pas, bien au contraire ! Il augmente !
Donc, la manipulation a marché à grands rendements, cependant il n'y a pas d'autres manifestations en vue : la mobilisation lycéenne va enfin s'arrêter : nous félicitons le CAL et l'UNL16 pour leur prise de conscience tardive de l'approche de l'échéance du bac...
12:40 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.05.2008
Mardi 6 mai a bien été une journée clé dans la mobilisation lycéenne : une véritable régression du nombre de manifestant...
ET non, nous l'avions craint, ce n'est pas arrivé !
Non, les lycéens ne sont pas mobilisés : ils sont conscients qu'à la fin de l'année, il y a des examens et que finalement, les suppressions de poste, ça ne va pas détériorer leurs conditions de travail comme nous leur avons fait savoir via des distributions de tract.
Le nombre de lycéens manifestants a encore baissé, c'est triste à dire pour les organisateurs de la manifestation qui n'ont pas hésité à mettre la vie des lycéens en péril en les encourageant à bloquer la gare d'Angoulême... Les organisateurs de la mobilisation ont compris ce qu'il leur restait à faire pour que le mouvement s'entretienne au cas où il y aurait un relâchement dans la mobilisation : radicaliser les manifestations et ne pas hésiter à employer des méthodes fortes (suicidaires ?)...
Mais une question nous trotte dans la tête : le Comité d'Action Locale est-il déclaré en préfecture ? Nous ne cherchons pas à faire les malins, mais seulement à savoir. Nous serons donc très reconnaissants à ses dirigeants de nous répondre en commentaire, non pas de façon violente, mais calmement et sereinement...
Quoiqu'il en soit, la mobilisation perd de son ampleur aussi bien à Angoulême (600 le 24, 400 le 29 et 300 le 6 mai) mais aussi partout ailleurs
comme à Strasbourg ou à Marseille où malheureusement pour les syndicats de gauche lycéenne les manifestations ont du être annulées...
Toutefois, lorsque l'on lit les pancartes brandies par les lycéens angoumoisins, on peut constater que ceux-ci ne veulent pas de réforme ! Qu'ils sont conservateurs, ces lycéens qui défilent dans les rues ! ^^
18:52 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, angoulême, gare, sncf, lycéens, grève
04.05.2008
Mardi 6 mai sera-t-elle une journée clée dans la mobilisation angoumoisine ?
Mardi 6 mai sera une journée chargée avec en premier de fortes menaces de blocage sur certains lycées comme Guez de Balzac.
Puis dans l'après-midi une manifestation, qui ne sera que le fruit d'une manipulation marchant à faibles rendements comme nous avons pu le constater mardi 29 avril où ne furent présents que 350 manifestants (entre 300 et 400) alors que jeudi 24, ils étaient 600, aura lieu...
Dans la soirée, seront organisées les assises départementales sur la casse du service public d'éducation : ridicule ! Nous cherchons justement à améliorer ce service via une réforme qualitative du lycée avec notamment la revalorisation du métier d'enseignant : la mise en place d'un serment d'hypocrate pour les enseignants, celui-ci comprend entre autres le service minimum du savoir.
Etant attachée à la liberté d'étudier, l'UNI-Lycée Angoulême condamne les blocages de lycées si, d'aventure, il y en a...
14:08 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
L'UNI-Lycée Angoulême dans les médias !
Jeudi 24 avril, alors que 600 lycéens, selon l'UNL, se sont promenés dans les rues d'Angoulême, l'UNI-Lycée Angoulême a pu faire entendre sa voix dans Charente Libre, le quotidien charentais à l'article intitulé "Angoulême rejoint le mouvement national" :
"Du côté des quelques lycéens syndiqués à l'UNI (Union nationale inter-universitaireLycée (note du blog), à droite), on regrette en revanche "que les syndicats de la gauche lycéenne manipulent les élèves pour qu'ils bloquent [les] lycées" et on "s'oppose à toute forme de perturbation des établissements secondaires"."
Nous avons également pu entendre faire notre voix au travers de la radio (RCF Accords 16, écouter). En effet, dans le journal local de 18h16, nous avons pu défendre la liberté d'étudier des lycéens par la voix de Boris Decan, porte-parole régional de l'UNI-Lycée. Nous avons aussi indiqué notre souhait de voir se réformer les lycées non plus de manière quantitative mais de manière qualitative. Pour écouter le journal :


Vendredi 25 avril, l'UNI-Lycée Angoulême a droit à quelques lignes dans le quotidien Sud-Ouest dans l'article "600 lycéens dans la rue" :
"Forts de la mobilisation, les lycéens ont d'ores et déjà prévu de se retrouver mardi prochain pour une nouvelle manifestation. Rendez-vous auquel ne participera vraisemblablement pas Boris Decan, en terminale au lycée Guez-de-Balzac et responsable du syndicat UNI-Lycée Angoulême. Contrairement à l'UNL, de sensibilité de gauche, ce dernier penche plutôt à droite et "s'oppose à toute perturbation des établissements secondaires". "Les blocages sont à la fois dangereux pour la sécurité des élèves et catastrophique pour la préparation aux examens", appuie le lycéen. "Nous exigeons que chaque professeur garantisse le libre accès de leur établissement à leurs élèves afin de leur assurer une vraie liberté d'étudier."."
UNI-Lycée Angoulême.
19:14 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, angouleme, rcf, charente, libre
Jeudi 24 avril : les lycéens défilent !
Suite à un appel de nombreux syndicats (mais la majorité sont enseignants), les lycéens sont invités à sécher les cours dès 10h et à descendre dans les rues d'Angoulême pour protester contre 11 200 suppressions de poste, dont 8500 concernent des postes d'enseignants, contre 160 suppressions de poste dans l'Académie de Poitiers, contre 0 suppressions de postes dans les lycées LISA, Charles A Coulomb et Guez de Balzac, contre 8 suppressions de poste au lycée Marguerite de Valois et contre la réforme du bac pro en 3 ans...
Cette manifestation, si elle est un succès, n'est que le résultat d'une véritable manipulation des élèves par les syndicats enseignants qui font croire avec la complicité des syndicats de la gauche lycéenne que, l'année prochaine, ils seront 40, voire 50 élèves par classe : absurde !
Aujourd'hui, il faut savoir que nous perdons des places dans les classements internationaux, et pourtant nous disposons d'un des meilleurs taux d'encadrement d'Europe (12.2 élèves par prof) et d'un des plus gros budgets de l'Education Nationale (59.56 milliards, premier poste de dépense de l'Etat !). Les syndicats nous jouent le refrain du toujours plus de moyen, mais ne nous y trompons pas, la réforme des lycées se doit d'être avant tout qualitative et non plus quantitative !
Par quoi va se traduire cette réforme qualitative des lycées aux yeux de l'UNI-Lycée ?
- De meilleurs moyens technologiques et informatiques pour des cours d'une plus grande qualité.
- Une rédéfinition du métier d'enseignant. En effet, enseigner, ce n'est pas un métier, mais une mission : celle d'instruire ceux qui ne désirent qu'une chose : apprendre. Cette redéfinition s'accompagnera de l'instauration d'un service minimum du savoir (SMS).
UNI-Lycée Angoulême.
09:23 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, angoulême
21.04.2008
L'UNI-Lycée contre les blocages des lycées et pour la liberté d'étudier des lycéens !
Depuis plusieurs années, les manifestations lycéennes sont le théâtre de débordements et de blocages parfois violents. Ainsi, mardi 10 avril, des élèves du lycée Blaise Pascal à Brie Comte Robert ont, par exemple, tenté de forcer l’entrée de leur établissement en utilisant une voiture bélier volée.
Parce que les lycéens sont les premières victimes de ces « dérapages », nous exigeons que les proviseurs prennent leurs responsabilités et sanctionnent les auteurs de tels actes.
C’est possible, certains chefs d’établissement – trop peu nombreux – l’ont déjà fait. Comme par exemple, au lycée Voltaire (11eme arrondissement de Paris), où les forces de l’ordre ont déplacé les élèves bloquant leur lycée. Dans l’académie de Montpellier, des élèves ont été exclus de leur établissement pendant 8 jours pour violence lors de blocages de leur lycée.Enfin, deux autres lycéens, interpellés à la suite de jets de pierre, ont été condamnés en comparution immédiate à 70 heures de travail d’intérêt général.
Les lycéens ne doivent pas être les victimes des blocages
En outre, les blocages et les grèves répétées empêchent de préparer les examens dans de bonnes conditions (suppression de cours, annulation de bacs blancs) et perturbent les démarches d’orientation et d’inscription dans le supérieur des élèves de terminale. En effet, de nombreux établissements d’enseignement supérieur exigent une préinscription dès le mois d’avril et l’envoi du dossier scolaire, ce qui est souvent impossible dans les établissements bloqués.
• Parce que les lycées doivent demeurer un lieu d’études et non le théâtre d’affrontements politiciens,
• Parce que les lycéens sont les premières victimes des blocages de leur établissement
Signez et faites signer la pétition
Non aux blocages des lycées, oui à la liberté d’étudier. ==> CLIQUEZ ICI.
16:31 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2008
L’utilité du BAC Blanc réelle ou fictive ?
Depuis quelques mois, ici ou là des professeurs de gauche ont tenté de faire pression sur les élèves en annulant des épreuves de bacs blancs à des fins purement politiciennes. L’UNI-Lycée s’insurge contre la volonté de certains professeurs d’annuler les épreuves. Ceux-ci pénalisent durablement la préparation des élèves aux épreuves du Baccalauréat.Le retrait des bacs blanc systématique depuis plusieurs années par les professeurs dans de nombreux lycées nous interroge sur leurs fonctions mêmes, leurs utilités, leurs buts..Le bac blanc est un contrôle dans les conditions de l’examen que l’on réalise une ou plusieurs fois au cours de son année de terminale.
Il est censé mettre le lycéen dans les mêmes conditions que le baccalauréat afin que celui-ci appréhende mieux ses capacités en situation d’examen et puisse s’habituer à réger la contrainte du temps.
L’UNI-Lycée montre que ce « contrôle » est un atout incontestable pour l’obtention du baccalauréat. En effet, ce dernier permet au lycéen de se mettre dans la situation de l’examen ce qui lui permettra d’arriver le jour du bac avec beaucoup moins d’appréhension et beaucoup mieux préparé. De plus, même si le baccalauréat est un exercice qui demande un travail régulier tout au long de l’année, le bac blanc permet dans bien des cas d’amener le lycéen au travail et de multiplier ses chances pour le mois de juin. L’UNI-Lycée considère que le bac blanc est un atout pour les élèves, et souhaite souligner le fait qu’il ne doit absolument pas être supprimé à des fins politiques : confondre un simple exercice pour l’utiliser comme outil politique, n’est-ce pas une grande incohérence ?
Les professeurs du lycée Estienne d’ Orves à Nice se sont exprimés sur la question du retrait du bac blanc. Le « non » l’a emporté par une grande majorité. Par cet exemple, nous pouvons donc constater que certains professeurs en France ont conscience de l’importance de cette préparation pour les élèves préparant le BAC.
19:25 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2008
Les réponses aux problèmes des lycéens doivent être qualitatives et non quantitatives
Une délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos pour évoquer avec lui les problèmes auxquels sont confrontés les lycéens : mauvaise orientation, absence de préparation aux méthodes de travail ayant cours dans l’enseignement supérieur, emploi du temps surchargé…. Les responsables de l’UNI Lycée ont ainsi rappelé au ministre le désir d’une majorité de lycéens de voir la qualité de leurs études au lycée améliorée, cela doit passer par des changements avant tout qualitatifs. L’UNI Lycée s’est faite le porte parole des lycéens qui désirent une amélioration de l’orientation au lycée, une meilleure préparation aux études supérieures pour lutter contre l’échec massif en premier cycle à l’université (plus d’un étudiant sur deux) et une remise à plat des emplois du temps.
Certains lycéens ont jusqu’à 45 heures de cours par semaine, sans compter le travail personnel à la maison. Comment peut-on être concentré et performant pendant de si longues périodes ? La surcharge de travail et d'heures de cours est souvent contre productive. Les compétences acquises sont inférieures à celles qu’un lycéen aurait pu obtenir avec un nombre d’heures de cours mois important, mais de meilleure qualité. L’exemple de nombreux pays étrangers qui ont de meilleurs résultats avec moins d’heures de cours ne fait que confirmer ce que chaque lycéen vit tous les jours.
C’est pourquoi, l’UNI-Lycée s’inquiète du décalage qui grandit chaque jour entre la réalité des problèmes que rencontrent les lycéens et la manière dont ceux-ci sont présentés par les syndicats lycéens de gauche (UNL et FIDL). Ces syndicats, marionnettes des syndicats d’enseignants se trompent de combat et trompent les lycéens. Les intérêts qu’ils défendent ne sont pas ceux des lycéens mais ceux des centrales syndicales enseignantes, le combat pour le nombre de postes et l’augmentation d’heures de cours, alors que les lycéens en ont déjà trop en est le parfait exemple. Il faut sortir des ritournelles quantitatives pour enfin s’attaquer à la qualité des conditions d’études au lycée.
P.-S.
Boulogne, le 3 avril 2008 UNI Lycée : 01 78 16 40 30
16:48 Publié dans Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, lycée, xavier, darcos, unl, fidl
Une campagne fructueuse ou désastreuse ?
Ce fut à Angoulême une campagne intéressante auprès des étudiants de l'IUT et du campus. Des tickets distribués, des autocollants collés partout et enfin des tracts distribués. Des étudiants intéressés par les tickets restauration étudiante, voire même amusés.
MAIS :
L'Unef s'est levée trop tard, est arrivée le jour J (mercredi 2 avril). Est-ce là une campagne de terrain ? L'Unef, la grande Unef, est arrivé, a sorti son allocation d'autonomie, dont on a aucun chiffre (combien d'€ par mois ?).
L'UNI espère gagner un ou deux sièges lors de ces élections, tout en sachant que nous n'avions que 2 sièges entre 2006 et 2008 occupés par Anne de Varax et Bouarima Sidibe contre 2 à l'Unef et 3 à Bouge ton CROUS.
Trop d'autocollants et trop de tickets : étudiants, si vous en voulez, contactez-nous : uni.angouleme@gmail.com
12:25 Publié dans Elections lycéennes/universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, crous, 2008
26.03.2008
Elections universitaires au CROUS 2008
Le mercredi 2 avril, pensez à aller voter et à faire voter :
UNI pour des REFORMES au SERVICE des ETUDIANTS !
Vous pouvez également signer les pétitions :
- pour la création de logements étudiants
- pour une ouverture adaptée de la BU
- pour la création d'un ticket restauration étudiante
Vous pouvez voir notre programme soit en cliquant ici, soit au travers de l'album "Elections CROUS 2008" :
10:05 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






